Et de quatre

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Voir plus loin

Un tout petit message pour marquer un an dans mon “nouveau” boulot.

Le temps a filé ! Je me souviens de mon premier jour, je ne connaissais rien ni personne, j’étais terrifiée, je ne savais pas si j’allais réussir. Un an plus tard, je crois que je connais à peu près tout le monde, j’ai appris beaucoup dans de nombreux domaines, j’ai vécu des moments forts et j’ai progressé, même si j’ai encore beaucoup à apprendre.

Dans mon palmarès des plus grandes satisfactions, je place en tête de liste la traduction en direct des trois discours lors de l’inauguration de l’ambassade du Guatemala à Jérusalem. Ma première fois en espagnol alors que je n’étais pas du tout prête, pas du tout en conditions… et ça été ma meilleure performance ! J’en garde un souvenir particulier.

Je souffle donc cette première petite bougie en espérant qu’il y en aura bientôt d’autres.

A bientôt !

La tempête ☔️

Le climat est plutôt orageux en ce moment.

D’un point de vue météorologique d’abord, le soleil se fait rare, les tempêtes les orages et les grosses averses font rage. J’ai renoncé aux trajets en vélo le jour où le vent me poussait tellement fort que j’avançais toute seule. Le jour où je roulais dans des flaques plus grandes que ma chambre. Donc je redécouvre les joies de l’attente interminable du bus, du froid, du chauffage à fond à la maison, des douches à répétition à chaque fois que je marche sous la pluie. Je ne suis pas encore tombée malade, je ne sais pas par quel miracle.

Au travail non plus, le temps n’est pas au beau fixe. Depuis quelques semaines, des menaces de plan social planaient au bureau. La semaine dernière, on nous avait rassurés en nous disant qu’il n’était absolument pas question de virer qui que ce soit. Malgré ça, l’ambiance était quand même assez pesante. Elle est devenue carrément anxiogène depuis hier quand ils ont commencé à convoquer les gens un par un pour les licencier. C’est une véritable hécatombe et on ne sait pas à quelle sauce on sera mangés. Dans les couloirs et dans les bureaux, on se regarde avec anxiété, on se sonde, on se demande.  Et les noms tombent, ça me rappelle quand je lisais Les dix petits nègres. Pour le moment je ne pense pas être concernée mais rien n’est jamais acquis.

En attendant l’accalmie…

A bientôt

Je n’ai pas le temps de dire bonsoir je suis en r’tard en r’tard

OK, depuis combien de temps n’ai-je pas mis ce blog à jour ? Il y a un mois, il y a un siècle, il y a une éternité.

Même pas le temps de vous souhaiter un joyeux Hanoukah 😦 Je m’excuse.

Mais je vous rassure, tout va bien. C’est juste que mes semaines passent trop vite pour moi et que je ne vois pas le temps défiler.

Le travail y est pour beaucoup, avouons-le. L’emploi du temps est très flexible au gré des actualités, des attentats, des commémorations et des discours. C’est crevant mais en même temps exaltant de vivre au cœur de tout ça. Quatre mois de travail mais déjà beaucoup de moments forts et mémorables et des rencontres marquantes.

Rendez-vous à Paris pour une semaine de vacances bien méritée !

À bientôt

Le nouveau départ

Voilà déjà deux semaines écoulées à mon nouveau poste, j’ai l’impression que c’est passé en un clin d’oeil ! Je vais un peu vous expliquer ce que je fais et comment ça se passe comme ça vous saurez tout (enfin presque, j’ai quand même signé une charte de confidentialité).

Je travaille du dimanche au jeudi, de 10h à 19h. Ce qui est cool car ça me permet de roupiller jusqu’à 8h30/9h00 le matin, j’adore ! Les bureaux sont à Yaffo, j’ai donc décidé de m’acheter un joli vélo pour que mes trajets soient simples, rapides, agréables… et me maintiennent en forme ! 4 kilomètres à l’aller et pareil au retour, franchement c’est pas mal. Et ce qui est encore mieux, c’est que le tout se fait le long de la mer. Le meilleur moment c’est le soir, quand c’est l’heure du coucher de soleil. J’appelle ça “mon spectacle préféré” parce que c’est vraiment magnifique. Impossible de me lasser de cette beauté ! Voilà pour le cadre.

Dans mon boulot à proprement parler, je suis traductrice dans le domaine de l’information. Je bosse dans un open-space avec autour de moi des journalistes d’origines diverses et variées. Ma mission ? Traduire des articles, des reportages, retranscrire des interviews, relire ou vérifier quand quelqu’un n’est pas sûr de quelque chose, etc. Au début, on ne faisait pas trop appel à moi. J’ai pu voir que beaucoup de personnes se débrouillaient avec Google Translate. Et puis, peu à peu, on a commencé à me solliciter. Tiens tu peux venir écouter ce son et me dire ce qu’il a dit ? Je comprends rien à son accent ! Tu peux me traduire cette news ? Tu peux me faire cette voix ? Tu peux reformuler cet article ? Il a été vraiment mal traduit.

Ce que j’aime, c’est que les sujets sont très variés. En deux semaines, j’ai “voyagé” en Israël, en France, aux U.S, en Sierra Leone, en Allemagne, en Espagne, j’ai rencontré des néo-nazis, participé à un festival de vin, appris comment enlever un tatouage au laser, découvert un endroit incroyable dans le désert, j’ai assisté à un défilé d’éléphants au Sri-Lanka, participé à un festival LGBT au Népal… le tout depuis mon ordinateur. En quelques heures, en quelques jours, on fait le tour du monde, c’est fou !

Là où je suis contente, c’est que mon travail est reconnu. Je pense que la personne que je remplace était vraiment très mauvaise (à moins que ce ne soit moi qui suis particulièrement bonne) (on va dire qu’il y a un peu des deux !) parce que tous les collègues qui ont fait appel à moi m’ont à chaque fois félicitée de manière appuyée. Je ne suis pas en quête effrénée de reconnaissance mais quand même : ça fait un bien fou ! Le point culminant pour mon égo a été le jour où j’ai rendu une traduction du français vers l’anglais (une chose qui ne se fait pas trop car on traduit habituellement vers sa langue maternelle). Le monsieur qui s’occupe de relire les contenus en anglais, que l’on m’a par la suite décrit comme étant intransigeant et avare de compliments, est venu me voir pour me dire qu’il n’avait pas eu à changer UN SEUL MOT de mon papier, que c’était de la très bonne qualité et qu’il y avait longtemps qu’il n’avait pas vu ça. Son assistante m’a dit que d’habitude il passait de longues heures à corriger des fautes mais que là, en cinq minutes il n’avait rien eu à redire. La consécration ! Je crois que j’ai rarement été aussi fière.

Mon souhait est que les choses continuent à se passer aussi bien. Et je dois également réactiver mes compétences en traduction orale simultanée. Hier, au moment de l’attentat de Barcelone, on a appris qu’une conférence de presse allait être donnée alors on m’a vite envoyée en studio avec un casque, un micro, des fils accrochés partout à mon t-shirt… j’étais morte de trouille et de trac ! Finalement l’intervention a été lapidaire et effectuée en catalan. Je n’ai pas pu faire grand chose, malheureusement. Mais quelle excitation ! C’est fou de sentir cette peur, de se dire que tout le monde va m’entendre, que les gens comptent sur moi… Pour la première fois depuis longtemps, je me sens utile, j’ai le sentiment que mon travail est important et, pour moi, c’est vraiment quelque chose qui me tient à coeur.

Mes collègues et supérieurs sont gentils et bienveillants. L’ambiance est bonne, tout le monde se connaît, l’équipe est très soudée, on me fait confiance et c’est très agréable pour moi. . J’espère qu’il en sera ainsi pour longtemps et que je saurai trouver ma place dans cette grande famille.

A bientôt !

 

 

 

 

 

 

 

Le changement, c’est maintenant !


Enfin plutôt demain. 
Opération changement de poste à partir du 7 août 2017 ! Dans un article précédent, je vous avais dit que des nouveautés étaient à prévoir pour cet été, eh bien c’est chose (presque) faite ! 
Démission posée vendredi dernier et premier jour à mon nouveau travail demain !
Je vous en dirai plus très vite…

Comme une envie de s’enGRÈCEr

Parfois je me demande pourquoi je cumule quatre boulots, pourquoi je dors si peu, pourquoi j’enchaîne les journées interminables, pourquoi je fais tout ça…

Et parfois j’en comprends l’utilité. 


Sur un coup de tête, je me suis réservé un petit week-end de détente en Grèce. 


Une destination toute proche de moi, un climat idéal (moins humide qu’en Israël) et une offre intéressante sur le site d’Expedia. Pourquoi se priver ? J’ai cliqué et je n’ai pas regretté. 


Deux jours dans un hôtel magnifique avec un seul mot d’ordre : profiter et ne plus penser à rien. Programme simple : dormir, manger, bronzer, se baigner, se déconnecter. Mission accomplie, me voilà ressourcée pour attaquer un mois d’août qui s’annonce chargé !

A bientôt